Les Catastrophes Naturelles Au Japon.

Publié le par 日本 の 愛




LES TSUNAMI
:


Un tsunami (du japonais 津 tsu, "port", et 波 nami, "vague", donc littéralement « vague portuaire ») est une onde provoquée par un rapide mouvement d'un grand volume d'eau (océan ou mer). Ce mouvement est en général dû à un séisme, à une éruption volcanique sous marine de type explosive ou bien à un glissement de terrain de grande ampleur. Un impact météoritique peut aussi en être la cause, de même qu'une explosion atomique sous-marine. Ainsi, contrairement aux vagues, un tsunami n'est pas créé par le vent.


Bien que les tsunamis atteignent une vitesse de 800 km/h quand le fond de l'océan est profond, ils sont imperceptibles au large car leur amplitude n'y dépasse que rarement le mètre pour une période (temps entre deux vagues successives) de plusieurs minutes à plusieurs heures ; il ne faut donc pas les confondre avec les vagues scélérates qui provoquent des naufrages en haute mer. En revanche, ils peuvent provoquer d'énormes dégâts sur les côtes où ils se manifestent par :

- une baisse du niveau de l'eau et un recul de la mer dans les quelques minutes qui le précèdent ;

- un raz-de-marée, à savoir une élévation rapide du niveau des eaux d'un mètre à plusieurs dizaines de mètres provoquant un courant puissant capable de pénétrer profondément à l'intérieur des terres lorsque le relief est plat.

Le Japon vit sur le qui-vive. D'après l'étude du Conseil de gestion des catastrophes naturelles, dévoilée mi-décembre, un Big One (méga séisme) d'une magnitude 7 ou plus sur l'échelle de Richter pourrait frapper Tokyo d'ici 2035. Jugé « inéluctable », il tuerait 13 000 Tokyoïtes et détruirait 800 000 habitations. Mais dans un Japon cerclé de mers et d'océans, d'autres études sont bien plus inquiétantes. Elles prennent en compte les risques posés par les tsunamis, ces raz de marée déclenchés par une secousse sous-marine, aux effets parfois dévastateurs.

Selon un groupe de sismologues du Kansaï, « un méga séisme dans l'une des trois régions à risques du Japon tuerait 28 000 personnes, dont la moitié sous l'effet d'un tsunami. » Dans le cas d'un Big One qui frapperait la région du Kansaï, le professeur Yoshiaki Kawata (université de Kyoto) a calculé au gré d'une simulation qu'un tsunami majeur pourrait noyer le centre-ville d'Osaka sous 50 000 mètres cubes d'eau, causant « des dégâts jamais vus ».


C'est pourquoi la prévention reste le meilleur rempart. Dans l'idéal, elle tient en trois points :


- information ultrarapide,
- automaticité de l'alerte,
- évacuation urgente des populations.



Dans certains cas assez rares, le tsunami peut prendre la forme d'une vague déferlante ou, sur un fleuve, d'un mascaret(海嘯).

En fonction de l'intensité de l'action mécanique qui les génère et de la géométrie de l'océan, ils se propagent sur des milliers voire une dizaine de milliers de kilomètres et peuvent toucher plusieurs continents, dans des zones où le séisme ou l'éruption volcanique ne sont pas détectés. Lors d'un fort tremblement de terre en zone côtière, ils sont généralement plus meurtriers et destructeurs que la secousse elle-même.

En cas de tsunami, l'alerte est délivrée par l'Agence météorologique nippone (JMA), qui a habilement subdivisé le territoire nippon en dix-huit blocs gérés par six centres régionaux et reliés aux municipalités et secours (police, pompiers, hôpitaux, voire armée).

Pour informer leur population, les municipalités, villes et villages isolés, sont toutes équipées de sirènes et de haut-parleurs. Radios et télévisions bouleversent leurs programmes. En première ligne, la NHK, radio et chaîne nationale de télévision, réagit à la seconde. Elle informe aussitôt la population et diffuse les instructions à suivre. Chaque 1er septembre, la Journée de prévention des catastrophes permet à la population et aux sauveteurs de faire des exercices de répétition générale.

Le Japon adapte son dispositif d'alerte en permanence. En 1995, le système national de détection automatique des tsunamis (76 centres d'observation côtiers) a été revu. Au printemps 2004, un système de détection testé avec succès depuis trois ans a été installé en mer, au large de Shikoku (sud de l'archipel).

Mis au point par des ingénieurs de l'université de Tokyo et l'industriel Hitachi Zosen, il consiste en une sorte de bouée en fer embarquant des technologies reliées par satellite à un système GPS (global positioning system) dont les données peuvent être lues et analysées (presque) en temps réel. Plusieurs fois, ces bouées ont aidé à détecter des tsunamis, parfois avec un délai de quatre minutes. Quelques petites minutes qui peuvent aider à sauver des vies...


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LES TYPHONS
台風 :


Les typhons (Taifû,台風), peuvent atteindre plus de 200km/h. La saison des typhons (Shurin), apparaît au mois de juin et se termine en octobre. En provenance de la mer des Philippines, ils se déplacent selon un axe sud/nord. Ils se produisent lorsque les eaux supérieures de la mer sont élevées. Ces vents violents, peuvent atteindre plus de 200Km/h et sont la cause d'importants dommages chaque année.

Le terme « Kamikaze » (神風) ou « vent divin » fait référence aux typhons des années 1274 et 1281 qui détruisirent les flottes mongoles sur les côtes du Kyûshû évitant par la même une invasion du japon. Il est aujourd'hui possible de prévenir l'arrivée de ce type de phénomène climatique grâce à une surveillance satellitaire.

Typhon, "Taifu" en japonais, est le nom donne au cyclone tropical dans cette partie de l'hémisphère nord, par opposition à l'ouragan (嵐, Arashi), dans l'atlantique, et au cyclone(旋風, Senpuu) dans l'océan indien. Leurs caractéristiques communes est un vent généralement supérieur à 117 km/h.

Un typhon est une zone de très basse pression d'origine tropicale, c'est à dire qui naît sous l'influence de fortes chaleurs combinées aux eaux très chaudes des latitudes tropicales.

Les typhons se forment tout au long de l'année dans le Pacifique sud. De l'hiver au printemps, leur déplacement est limite aux latitudes basses, mais a partir de l'été, ils progressent vers l'ouest en direction des Philippines jusqu'a des latitudes plus élevées. La masse nuageuse, au début relativement peu organisée, s'expand au fur et a mesure de son déplacement, se renforce, et se caractérise par des vents devenant de plus en plus forts.

Un typhon progresse selon la vitesse du vent et des hautes pressions océaniques. En juillet, ces hautes pressions couvrent l'archipel Nippon et de nombreux typhons contournent l'archipel pour se diriger vers la péninsule coréenne et le continent.
La progression des typhons est influencée par deux zones de hautes pressions : HP Continentale et HP Pacifique.

Le mois d'août est celui ou les typhons sont les plus fréquents et leur lente vitesse de progression génère des itinéraires compliques, certains typhons stagnant parfois sur place.

Aux Etats-Unis on attribue un prénom aux ouragans, alors qu'au Japon l'Agence Météorologique japonaise assigne un numéro a chaque typhon, qui correspond a son ordre d'apparition dans l'année. C'est à ce numéro que se réfèrent les bulletins météo. La météorologie japonaise classe les typhons en cinq niveaux selon leur taille et leur force, et les medias annonceront pas exemple "Le typhon no. 18, de grande taille, et de force moyenne ..."

A partir de septembre, lorsque les hautes pressions du pacifique se retirent vers l'est, la courbe de trajectoire des typhons se juxtapose d'une manière presque parfaite a une courbe qui passerait par le centre de l'archipel. De nombreux typhons s'y déchaînent alors, entraînant une pluviométrie extrêmement importante. Dans l'histoire récente du Japon, deux typhons ont été particulièrement dévastateurs: le typhon de Muroto (1934), 3066 victimes, et celui de la baie d'Ise (1959), 5000 victimes.

Les progrès enregistres dans le domaine de la prévision et de la prévention ont permis de réduire considérablement les dégâts humains et matériels, et durant ces dix dernières années le typhon le plus meurtrier (Septembre 1991) n'a fait que 19 victimes.

A partir d'octobre, les hautes pressions du pacifique deviennent de plus en plus faibles et se retirent vers le grand est. Les typhons évitent alors l'archipel et progressent vers le nord. Cependant, on doit exercer la plus grande prudence si l'on considère le contre-exemple du typhon no. 28 qui a frappé Shirohama, dans la préfecture de Wakayama (Ouest de Honshu), le 30 novembre 1990...


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- Vidéo 1
- Vidéo 2
- Vidéo 3


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TREMBLEMENTS DE TERRE
地震 :


Le Japon est frappé par de nombreux tremblements de terre (Jishin,地震), puissants et meurtriers. Il enregistre environ 20 % des séismes les plus violents dans le monde. Situé dans une zone de subduction de quatre plaques tectoniques, ce qui lui confère son relief montagneux et lui donne ses volcans, le Japon a subit de nombreux séismes tout au long de l'histoire et les a intégré à sa culture. Certains tremblements de terre peuvent être très violents avec des milliers de secousses chaque année, et la capitale du Japon, Tokyo, est susceptible d'être frappée par un méga séisme à n'importe quel moment. C'est pourquoi le Japonais ont mis au point un système de prévention contre les séismes.


Un système Japonais qui annonce à l'avance les séismes :



L'Agence météorologique japonaise vient de lancer un système permettant, dans certains cas, de prédire un violent tremblement de terre quelques secondes avant sa survenance, un délai suffisant pour arrêter les trains et les centrales nucléaires.

Ce système équipe pour le moment 41 organismes habitués à gérer les conséquences des séismes, comme les compagnies ferroviaires et d'électricité et les entreprises de construction. En raison de son efficacité limitée, il n'est pas destiné pour l'instant à alerter le grand public.


Dans l'immédiat, le système de prédiction permettra, espèrent ses créateurs, de déclencher l'arrêt automatique des centrales nucléaires et des trains à grande vitesse avant qu'une secousse majeure ne survienne.

Le système joue sur la différence entre les vitesses de propagation des deux types d'ondes émises lors d'un séisme: les ondes de compression ou "ondes P", et les ondes secondaires ou "ondes S". (Ondes "P" et "S").

Les "ondes S" sont celles qui causent les dégâts, mais elles se déplacent presque deux fois moins vite que les "ondes P" aux faibles effets destructeurs (4 kilomètres par seconde contre 7 kilomètres par seconde).

Testé depuis plusieurs mois, le système avait démontré son efficacité lors du très violent séisme qui avait secoué le nord du Japon le 16 août 2005.

Le Japon, est à la pointe de la technologie en matière de prévention des séismes. Ses scientifiques cherchent depuis des années à trouver un moyen de prédire efficacement ces catastrophes...


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Gallerie Photo :


1993 : Hokkaido, Nansei-Oki, Japon.
1994 : Hokkaido, Toho-Oki, Japon.
1994 : Sanriku-Haruka-Oki, Japon.
1995 : Hyogoken-Nanbu (Kobe, Hanshin-Awaji), Japon.
2000 : Tottoriken-Seibu, Japon.
2001 : Geiyo, Japon.
2003 : Miyagiken-Hokubu, Japon.
2003 : Tokachi-oki, Hokkaido, Japon.

2004 : Niigata Prefecture, Niigata, Japon.


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M
<br /> Ces catastrophes naturelles punition d'ALLAH contre les amis de satan les non musulmans et les hypocrites musulmans si la fin du monde aux non musulmans de convertir a l'islam et aux musulmans<br /> d'appliquer le coran a 100% pour éviter l'enfer et pour éviter la peur et la panique les 3 jours sans soleil en décembre merci<br />
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